• LA PARTIE IMMORTELLE

    (Duncan Mc Leod, du clan Mc Leod?)

    Les Blancs jouent et gagnent

    Devenez immortels et découvrez le mat en 3 coups ! 

     

    L'Allemand Adolf Anderssen était considéré comme l'un des meilleurs joueurs d'échecs de son époque. 

    Lors d'une partie libre, il affronta Lionel Kieseritzky. 

    Selon Alexandre Kotov, cette partie date « l'aube des échecs modernes », avant la domination du jeu positionnel et il n'est, dans ces conditions, pas si étonnant qu'un maître comme Kieseritzky se soit laissé aller à un appétit de pions et de pièces qui a permis à son adversaire de le mater. 

    La coordination des pièces blanches, au nombre de trois, tout comme la position des pièces noires, toutes présentes sur l'échiquier mais mal coordonnées, ont valu à cette partie le qualificatif d'immortelle. « Les Blancs terminent par un mat "modèle", c'est-à-dire que toutes les pièces blanches participent au mat, mais que chaque pièce blanche ne contrôle qu'une seule case du réseau de mat. Falkbeer, qui publia une analyse détaillée de cette partie en 1855 dans la magazine "Wiener Schachzeitung", décida de l'appeler "l'Immortelle". ».

     

    et maintenant vous rêvez de savoir quelle tête il pouvait avoir Adolf Anderssen hein? Grosse déception les filles...

     

     


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