• LA PARTIE VIENNOISE

    6% des parties ouvertes commencent ainsi... excitantes !

     

    La partie viennoise était très pratiquée au XIXe siècle par des joueurs de Vienne, parmi lesquels on peut citer Carl Hamppe (1814-1876). La partie viennoise était alors jouée dans l'esprit d'un gambit du roi amélioré, dans la mesure où le pion f2, qui n'est pas bloqué par un Cavalier en f3 après 2. Cc3, pouvait être joué en f4 dans des conditions jugées plus favorables qu'avec le gambit du roi. Lors de son heure de gloire, la partie viennoise fut jouée dans des tournois thématiques, où il était obligatoire pour tous les joueurs de commencer par cette ouverture. Cependant, après qu'on se fut rendu compte que les Noirs pouvaient facilement égaliser (notamment par 2...Cf6), elle fut moins pratiquée, ou alors elle fut suivie de 3. g3, coup que Louis Paulsen (1833-1891) introduisit lors du Tournoi de Vienne de 1873.

     

    L'IDEE DE CETTE OUVERTURE :

    Les blancs développent le Cavalier Dame. Ce n'est pas un coup d'attaque éclair, mais, tout en protégeant le pion "e4", ils contrôlent la case "d5", qui est un point d'appui puissant pour l'attaque sur le Roi noir.

    Selon le coups que les noirs vont jouer, plusieurs plans de jeu s'offrent à eux.

     

     


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