• PRISE EN SANDWICH !

    Les blancs jouent et font mat en 2 coups 


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  • UNE SIMPLE FORMALITE EN 2 COUPS...

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  • TRAHI PAR SES PROPRES TROUPES,

    LE ROI NOIR VA MOURIR !

    Les blancs jouent et font mat en 1 coup


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  • MAT EN 1 COUP

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  • LA PARTIE ECOSSAISE

    1. e4 e5 2. Cf3 Cc6 3. d4

     

     

    C'est un début, qui engage la lutte pour le contrôle du centre, sans que le développement des pièces de l'aile Roi soit terminé.

     

    L'avancée d4 du pion blanc au troisième coup a pour but d'ouvrir le centre, 3...exd4 étant le meilleur coup à la disposition des Noirs.

     

    La partie écossaise proprement dite se poursuit par 4. Cxd4 mais les Blancs peuvent aussi choisir de sacrifier le pion d4 pour une mobilisation plus rapide par 3...exd4 4. c3, qui est le gambit Göring ou par 3...exd4 4. Fc4, qu'on appelle gambit écossais.

    Contre des GMI de tout premier plan, Garry Kasparov a obtenu un score de 14 victoires et 8 nulles en 22 parties... mais c'est Kasparov.

     

    ASTUCE : je parle ici de gambit. Le gambit est un pseudo sacrifice de pion. Quel que soit le gambit (Dame, Roi, Goring, écossais ou autres), le pion que vous gagnerez au départ sera certainement récupéré très vite à notre niveau. Pourquoi ? Parce que le petite malin qui vous propose un gambit l'a étudié à fond très certainement. En acceptant son gambit, vous jouez SA partie et vous allez ramer longtemps. Donc, si vous rencontrez un amateur qui vous fait ce coup là, un conseil, refusez de rentrer dans son jeu, et ça l'embêtera assurément.

     

    Pour info, aux niveaux supérieurs au nôtre, un gambit n'est parfois jamais récupéré car il peut avoir pour but soit de dévier un pion adverse du centre, soit de libérer de l'espace, ce qui équilibre les forces...

     

     


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    PETIT MANUEL DE STRATÉGIE ÉCHIQUÉENNE.

     

    La stratégie est l'art de penser le jeu de manière globale et d'en acquérir une vision d'ensemble.

    Cette vision d'ensemble englobe les deux dimensions d'espace et de temps. Ces dimensions permettent, respectivement, de considérer les relations entre les pièces plus que les pièces elles-mêmes, et d'établir un plan d'action en conséquence.

     

    Et la tactique bordel !?

    La tactique est la capacité de mener une attaque ou une défense en quelques coups. Elle fait appel aux manœuvres, aux sacrifices et aux combinaisons, et s'apprend surtout en jouant (exemple du débutant : je déplace ceci, l'adversaire va manger ma pièce et moi je mange la sienne)

     

    En résumé :

    La stratégie, c'est : Que veux-je faire (attaquer le centre, passer à l'aile, défendre...)?

    Et la tactique : Comment faire ?

     

    Les Russes font la différence entre les joueurs d'échecs, qui adoptent une stratégie, et ceux qui ''soulèvent du bois'', déplaçant leurs pièces a visto de naz (ça ce n'est pas du russe)...

    Bref, un joueur qui joue sans stratégie risque de se faire battre très rapidement.

     

    D'ailleurs, le vieux roublard Viktor Kortchnoï, double finaliste d'un championnat du monde a une phrase pour cela :

    « Il vaut toujours mieux jouer un plan faux de façon logique que de n'avoir pas de plan du tout. »

    Alors écoutez le ! Sa longévité au plus haut niveau (plus de 30 ans parmi les 10 meilleurs mondiaux) est là pour valider son propos.

     

    Allez, une dernière pour la route :

    « La victoire dans une partie d'échecs appartient la plupart du temps à celui qui voit un peu plus loin que l'adversaire. »

    Emmanuel Lasker , champion du monde pendant 27 ans (1894-1921)

     


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    COLLECTOR

    Karpov affronte en parties simultanées le jeune (12 ans) Gary Kasparov... photo rare et précieuse


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    Anatoli Karpov (1951) est un joueur d'échecs russe. Il est grand maître international d'échecs depuis 1970 et ancien champion du monde. Il a disputé onze finales de championnat du monde (une victoire par forfait en 1975 et dix matchs joués de 1978 à 1998) et possède un des plus grands palmarès de l'histoire du jeu avec, en décembre 2012, plus de 170 premières places seul ou ex æquo, en tournoi, en compétition par équipes ou en match, juniors ou adulte, à son actif.

    Il apprit à jouer aux échecs à quatre ans avec son père, un ingénieur en chef dans la métallurgie. Karpov grandit à Zlatoust et avait une sœur qui devint métallurgiste. À l'âge de sept ans, Karpov atteignait le niveau d'un joueur de troisième catégorie.

     

    A 11 ans, Karpov devint candidat à la maîtrise. À 12 ans, il fut admis dans la prestigieuse école d'échecs de Mikhaïl Botvinnik à Moscou. Pendant ses vacances, en 1963 et 1964, Anatoli se rendait à Moscou. Botvinnik aurait alors dit à son sujet : « Ce garçon ne comprend rien aux échecs et il n'a aucun avenir dans cette profession »(lol).

    En 1966, il remporta le tournoi de maîtres et candidats-maîtres de Léningrad et devint Maître des sports de l'URSS (1966). Il égalait ainsi le record de précocité que Boris Spassky avait établi en 1952.

    Karpov remporta en 1967-1968 le championnat d'Europe junior de Groningue (+4 =3) et, en 1969, le championnat du monde junior à Stockholm avec dix points sur onze en finale (+9 =2). Grâce à cette victoire, il obtint le titre de maître international et devenait le premier Soviétique depuis Boris Spassky en 1955 à remporter ce championnat.

    Son classement (4e - 6e avec +8 -2 =7) au tournoi international de Caracas lui fit obtenir le titre de grand maître international en 1970. En 1971, il remporta la demi-finale du 39e championnat d'URSS avec 13 points sur 17 (+9 =8), puis s'adjugea la quatrième place de la finale dudit championnat à Léningrad (+7 -2 =12), qui le qualifia pour l'un des deux tournois interzonaux.

     

    Le style de Karpov

    Durant sa prime jeunesse, Karpov avait pour livre de chevet un recueil de parties de José Raúl Capablanca, dont les parties influencèrent profondément son jeu, qui s'orienta vers un style très positionnel.

    Karpov a toujours dit jouer « aux vrais échecs » et ne pas laisser place au « hasard » comme le faisait, par exemple, Mikhaïl Tal avec ses attaques virevoltantes et ses sacrifices invraisemblables, quoique parfois douteux, qui ébranlaient psychologiquement ses adversaires. La particularité de Karpov était d'obtenir un petit, voire minuscule avantage dans l'ouverture, puis de l'accroître progressivement par la pression sur une faiblesse créée dans le camp de l'adversaire jusqu'à ce que la position de ce dernier s'écroulât. Il était aussi un excellent joueur de finales.

    En outre, il se distinguait à ses débuts par la grande rapidité et la précision de ses calculs, ce qui lui permettait de jouer vite et d'empêcher ainsi ses adversaires d'élaborer leurs plans sur son propre temps de réflexion (cela a changé avec l'âge venant). Une autre évolution de Karpov avec le temps est qu'il est passé de 1. e4 à 1. d4 comme premier coup (alors que Kasparov prenait le chemin inverse).

    Lors des matches des candidats, en 1974, il battit successivement Lev Polougaïevski (+3 =5), Boris Spassky (+4 -1 =6), puis Viktor Kortchnoï (+3 -2 =19) et devint champion du monde d'échecs en 1975 à la suite du forfait du tenant du titre, Bobby Fischer.

    Karpov fut le premier champion du monde depuis 1948 à conquérir son titre sans avoir pu livrer de match contre son prédécesseur. Sa victoire contre Fischer obtenue « sur le tapis vert » et les moqueries qui s'ensuivirent en Occident, où la presse le qualifiait de « champion de papier », amenèrent Karpov, dans le souci d'asseoir définitivement sa légitimité, à concourir dans les tournois où l'opposition était la plus forte. Il devint ainsi le champion en titre le plus actif de l'après-guerre.

     

    De 1972 à 1985, rares furent les tournois où la victoire échappa à Karpov, mais dans la même période (de 1976 à 1984), il refusa, comme les autres joueurs soviétiques, de participer aux tournois où jouait le dissident et numéro deux mondial Viktor Kortchnoï.

    À partir de 1987, Karpov dut souvent laisser la première place dans les tournois à Garry Kasparov. Dans toute sa carrière, les seuls tournois où Karpov devança Kasparov sont les tournois de Moscou 1981 et de Linares 1994. À partir de 1991, la nouvelle génération de joueurs (Vassili Ivantchouk, Boris Guelfand, Nigel Short, Viswanathan Anand, Gata Kamsky, Vladimir Kramnik, Michael Adams ...) priva Karpov de nombreux premiers prix dans les tournois.

    Anatoli Karpov a disputé onze finales de Championnat du monde : en 1975 (victoire par forfait), en 1978 et 1981 (victoires contre Kortchnoï), 1984-1985 (match annulé), 1985 et 1986 (défaites), 1987 (match nul), 1990 (défaite), 1993, 1996 et 1998 (victoires).

    Après son échec lors du championnat du monde FIDE en 2001, Karpov s'est fait plus rare devant les échiquiers, disputant principalement des tournois à cadence rapide. Son activité échiquéenne est plus dirigée vers l'enseignement. Il a fondé de nombreuses écoles dans les pays de la CEI, mais aussi en Europe, aux États-Unis et en Amérique du Sud.

    source :wikipedia

     

    Ses ouvertures préférées : sicilienne et indienne du roi avec les blancs,  Caro-Kann et indienne de la Dame avec les noirs 

     


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    1.e4 est le coup d'ouverture le plus populaire et il a beaucoup de qualités : il contribue au contrôle du centre, et libère deux pièces, la dame et le fou. Les ouvertures les plus connues et les plus anciennes commencent par 1.e4. Bobby Fischer le considérait comme le meilleur. Ce coup a cependant comme inconvénient de placer un pion sur une case non défendue et il affaiblit les cases d4 et f4. Si les Noirs imitent le coup des Blancs et jouent 1...e5(ce qui est notre propos), le résultat constitue un jeu ouvert.

    Le deuxième coup le plus populaire pour les Blancs est 2.Cf3, attaquant le pion e des Noirs, préparant le petit roque et l'avancée du pion d en d4. La réponse la plus habituelle des Noirs est 2...Cc6, qui conduit généralement à la partie espagnole (3.Fb5), la partie italienne (3.Fc4) ou la partie écossaise (3.d4). Si, au lieu de cela, les Noirs conservent la symétrie avec 2.Cf6, la défense russe s'ensuit.

     

    Les alternatives les plus courantes à 2.Cf3 sont 2.Cc3 (la partie viennoise), 2.Fc4 (le début du fou) et 2.f4 (le gambit du roi).

     


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    QUELQUES GENERALITES SUR UNE PARTIE D'ECHECS

     

     Une partie d'échecs est généralement partagée en 3 temps : l'ouverture, le milieu de partie et la finale.

     

    L'OUVERTURE

    L’ouverture est la première phase d'une partie d'échecs. Elle s'arrête lorsque les forces des deux adversaires sont mobilisées et que les rois sont en sécurité.

     

    Les ouvertures sont divisées en familles :

     

    1 Les jeux ouverts (1.e4 e5)

    2 Les jeux semi-ouverts (1.e4, lorsque les Noirs ne répondent pas 1... e5)

    3 Les jeux fermés (1.d4 d5)

    4 Les jeux semi-fermés (1.d4, lorsque les Noirs ne répondent pas 1... d5)

    5 Les débuts de flanc (coups initiaux autres que 1. e4 ou 1. d4)

    6 Les débuts non orthodoxes (que les débutants adorent... à leur détriment!)

     

    Le but essentiel de l'ouverture est... de pouvoir jouer sereinement le milieu de partie !

     

    Pour cela, il suffit d'appliquer 3 points :

     

    1.Le contrôle du centre (cases d4,e4,d5 et e5)

    2. La sécurité du roi (en roquant, car le roi est fragile au centre)

    3. La coordination des pièces et leur développement harmonieux (en sortant les cavaliers vers l'intérieur et avant les fous par exemple).

     

    Que dire d'autre ? Ah oui :

    Il faut éviter de déplacer les pions des colonnes a et h, et en général ne pas déplacer trop de pions, car ils ne reculent pas !

    Il faut aussi éviter de déplacer plusieurs fois la même pièce.

     

    Bon, avec ça, vous devriez arriver à un milieu de partie correct.

     

    Et apprendre des tas d'ouvertures alors ? Ouaih, si vous avez du temps... disons qu'à notre niveau (je veux dire en amateurs parfois éclairés) ça ne sert pas beaucoup car l'adversaire va jouer rapidement un coup bizarre... donc, au delà des 3-4 premiers coups, rien à apprendre, juste à appliquer la logique et les astuces du blog...

     

    LE MILIEU DE PARTIE

     

    Les joueurs doivent évaluer leur position, concevoir des plans basés sur les forces en jeu.

    Si vous avez une avance de développement (3 pièces sorties contre 2 pour l'adversaire par exemple), entreprenez quelque chose et ouvrez le jeu. A l'inverse, si vous avez un retard de développement, n'entreprenez rien, gardez le jeu fermé et tentez de rattraper votre retard.

     Si vous avez une avance de pièces, échangez (à la fin vous aurez une pièce contre rien en face), si c'est vous qui êtes en retard, déplacez vous et évitez les échanges, rien de plus logique !

    Le milieu de partie doit tenter le KO en matant le roi. Donc... on cherche une stratégie...et qu'est-donc qu'une stratégie ? C'est le plan d'attaque. La tactique quant à elle sera de mettre en place ce plan. voir Et la stratégie alors !?

     Bien sûr, à force de jouer, des pièces vont sortir du jeu, et vous allez vous diriger tout droit vers la finale...

     

    LA FINALE

    Lors de la finale les pions prennent une importance particulière, les finales se résument souvent à tenter de promouvoir les pions en les amenant sur la dernière rangée de l'échiquier.

    Le roi, qui doit être protégé pendant le milieu de partie à cause de la menace de se faire mater, devient une pièce puissante en finale. Il est souvent amené au centre de l'échiquier où il peut protéger ses pions, attaquer les pions adverses et gêner les mouvements du roi adverse.

     


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    LA PARTIE ESPAGNOLE

    Les blancs développent le Fou Roi, et menacent indirectement le pion "e5".

    En effet, la prise du Cavalier c6 par le Fou b5 laisserait le pion e5, qui est menacé par le Cf3, sans protection.

    ASTUCE : en cas de prise du Cavalier par le Fou, prenez avec le pion d7. Ainsi si le Cavalier F3 prend e5, il vous suffit d'avancer la Dame en d4 pour menacer de prise en même temps le Cavalier et le pion e4.

     

     

     

     

     


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  • LA PARTIE ITALIENNE

    Une cousine de la partie espagnole...

    Les blancs développent le Fou roi sur la diagonale "a2-g8", et attaque le pion "f7".

    Les noirs développent le Fou roi en attaquant le pion "f2". Les blancs sont prêts à faire le petit roque, et à centraliser la Tour "h" en e1. Ils peuvent envisager sereinement plusieurs stratégies, selon les coups joués par les noirs.

    ASTUCE :  Si les noirs ne font pas attention, les blancs peuvent jouer assez vite (après d3 par exemple) le Cavalier en g5 et menacer doublement f7, qui est la case faible en début de partie puisqu'elle n'est contrôlée que par le Roi noir (comme f2 par le Roi blanc).

    Que ce soit la partie espagnole ou italienne, le fou blanc doit rester en jeu le plus longtemps possible, car il tient une belle diagonale.

     


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  • LA DEFENSE RUSSE

     

     

    Elle est aussi appelée " Défense PETROFF" (et non pas Smirnov, ça c'est de la vodka...).

     

    C'est une défense très agressive, car les noirs décident, dés le deuxième coup, d'attaquer le pion central blanc sans défendre le leur.

    1 e4 - e5 ;

    2 Cf3 - ... ; Les blancs développent le Cavalier Roi tout en attaquant le pion e5.

    2 ... - Cf6 ; Position de la Défense Russe. En fait c'est l'effet miroir qu'applique nombre d'amateurs qui ne savent pas quoi faire...

    Au lieu de défendre le pion e5, les noirs développent le Cavalier Roi et attaque le pion e4.

    3 Cxe5; Les blancs prennent le pion e5... et les noirs non initiés continueront à suivre dangereusement l'adversaire...  et 3...Cxe4

    4 De2 - ... ; Les noirs ont un gros problème. Les blancs attaquent le Cavalier noir, et lui font subir un clouage absolu. Il ne peut pas se retirer sans mettre en péril son Roi. En effet, si 4 ... - Cf6 (ou g5, ou d6, ou c5), les blancs gagnent la Dame en jouant 5 Cc6+.  

    Toutefois, les blancs doivent se méfier, Dame et Roi étant alignés, il suffirait de peu pour être en danger...

    Etrangement, la défense Russe est considérée menant à de nombreuses nulles à hauts niveaux tandis que chez les amateurs que nous sommes, ce sont souvent des parties endiablées !


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  • ERRARE HUMANUM EST ...LA PREUVE EN IMAGE

    et donc je vous mets au défi de faire mieux que le GMI Vassili Ivanchuk, les noirs jouent et font mat en 1 coup !


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  • SACRIFICE DE LA DAME PAR KASPAROV : EXPLICATIONS PAR HIMSELF  !


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  • DE L'ART D'UNE BONNE STRATEGIE

    Durant les années 90, Anand fut le seul a rivaliser parfois avec Kasparov. Il était surnommé le lightning kid.

    Dans cette partie de blitz en 5mn, il utilise 1mn43 dès son 4eme mouvement pour calculer la suite. Ce qui paraît fou... mais pas tant que ça quand on voit à quelle vitesse il répond à son adversaire jusqu'à l'abandon de ce dernier, sans doute dégouté à vie !    

     


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